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 Samuel Hayden [en cours]

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MessageSujet: Samuel Hayden [en cours]   Jeu 8 Nov - 10:17

♠ Pensionnat Spidia ♠








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    Nom(s) : Hayden
    Prénom(s) : Samuel Jason Malachai
    Âge : 21 ans
    Sexe : Masculin
    Nationalité : Américaine (Arkansas)
    Groupe : Etudiant
    Orientation sexuelle : Homosexuel
    Métier : Euh... j'ai eu pas mal de p'tits boulots... mais maintenant, me revoilà simple étudiant...

Décrivez-nous la personnalité de votre personnage


    Son caractère : Charismatique, redoutable et imposant, Samuel adhère facilement au rôle de leader, il est fait pour mener. Il semble dégager une force qui fait de lui ce voyou insupportable qu'on a envie de suivre. Ces rares amis le disent «tête brûlée», impossible râleur, brute froide à sang chaud, et ils avaient tous raison, car c'est ce qu'était Samuel, cet épouvantable fauteur de troubles qui se foutait de tout, ne croyait en rien, rien d'autre qu'en lui et en ceux qui lui faisaient confiance. Malgré ses nombreux défauts, notamment cette personnalité brutale, paresseuse et taciturne, Sam a tout de même de nombreuses qualités. Il sait être romantique et doux quand il le faut, et en bon leader, il est d'un naturel protecteur. Et bien sûr, il lui arrive parfois de sourire, mais ça, en revanche, ça se mérite. Il a horreur de la solitude. C'est un jeune homme discret et peu bavard et si on peut penser que rien ne peut l'atteindre, il lui arrive aussi d'avoir ses moments de faiblesse. Samuel est capable de tout l'amour du monde mais n'ayant pas réellement été habitué aux preuves d'affection franches, il peut parfois être un peu brusque ou ne pas bien savoir comment s'y prendre. En tout cas, même s'il fait le fier et joue son associable, au fond, il adore avoir un peu de compagnie et se démène toujours pour ceux qu'il aime, jusqu'à en faire un peu trop, parfois, et s'attirer des ennuis.

    Ses goûts, ce qu'il aime : Samuel n'est pas quelqu'un de difficile, ou du moins, sur certains points. Disons simplement qu'il aime beaucoup de choses et en déteste beaucoup d'autres. Il apprécie particulièrement les objets de son quotidien; sa guitare, une Gibson Les Paul mauve, sa chère voiture, une vieille T-bird rouge cabossée qui malgré ses nombreux défauts et pannes fréquentes lui est inestimable. Il adore les plats épicés et salés. Ses couleurs préférées sont le noir, le bleu, le rouge et le violet. Il aime la bière Dixie et les herbes de la Caroline. C'est un gros fumeur, de Chesterfield, principalement. Concernant ses goûts en matière d'homme, il préfère les garçons timides et faibles, il aime protéger les hommes auxquels il s'attache. Physiquement, il aime les garçons aux yeux clairs, gris, bleus ou verts, et aux cheveux assez longs et lisses. Il est assez rare qu'il écoute une musique autre que celle de son groupe, ses goûts musicaux sont assez compliqués. Il a un sens aigu de l'amitié et quand il s'attache à quelqu'un, c'est souvent pour la vie.

    Ses peurs, ses craintes, ses phobies : Notre américain n'a peur de rien. Enfin, rien d'autre que la solitude. Il a horreur de se retrouver seul face à lui-même, de se remettre en question, c'est son seul problème. Autrement, il n'a pas de crainte à proprement parlé. Il est contre la religion, la politique, et n'est pas du genre a admirer son physique. Malgré leur beauté, il n'aime pas la couleur de ses yeux, préférant le charme douloureux d'un regard d'eau, d'un bleu poignant ou d'un gris ciel à pleurer. Il est repoussé par son image depuis qu'une cicatrice barre son visage, depuis sa bouche jusqu'à sa gorge, ça a tendance à lui rappeler trop de souvenirs et à le faire souffrir.



Décrivez-nous le corps de votre personnage


    Son physique global : Du haut de ses vingt-et-un printemps, Samuel est un fort beau jeune homme. Un sourire moqueur, un silence sérieux caché sous une bouche à baiser, des lèvres rose pâle d'une beauté érotique... Des yeux bruns, ambrés, étirés en amandes, un peu fatigués, effrangés de cils noirs et surplombés de sourcils assez fins, on peut dire qu'il a un regard de braise, irrésistible, et il aime en jouer. Il lui arrive d'ailleurs parfois de surligner ces douces perles noisette de crayon noir pour les mettre en valeur. Des traits fins sur une peau douce et légèrement mate, un corps svelte et musclé, il semble que notre jeune homme ait été sculpté pour l'amour et atteint un assez haut niveau de sex-appeal. Ses hanches sont deux courbes que l'on a envie d'étreindre, ses longues jambes maigres allongent son corps et lui offrent la taille mannequin. Il n'en est pas efféminé pour autant. Cependant, un défaut vient s'immiscer dans ce tableau si parfait: sa cicatrice. Une longue balafre qui part du coin droit de sa bouche jusqu'au milieu de sa gorge, l'un de ses seuls complexes, en plus de ses quelques poils, qu'il s'assure de raser régulièrement, quand il n'est pas atteint d'une de ses flemmes légendaires.

    Son style vestimentaire : Samuel se plait à habiller son corps mince de cuir et de jean déchiré, ajoutant à son cou long et fin des colliers par douzaines, tout comme les bracelets de ses poignets et les boucles à ses oreilles. Il chausse du 42, -et oui, notre américain à de grands pieds-, et il aime porter des chaussures qu'il a lui-même customisées, souvent des baskets ou des bottes noires. Ses cheveux bruns, mi-longs devant, rasé courts sur les côtés, sont souvent dressés en crête ou lui tombe sur l'œil.

    Bijoux/ Tatouages/ Piercings : Anarchiste avéré et revendicateur du mouvement punk, Sam est un amateur de chaînes, de piercings, de clous et de tatouages. Il possède au total une dizaine de piercings, un anneau à l'arcade droite, un à la langue, un autre à la lèvre, -qu'il ne met pas toujours, cela dit, contrairement aux autres-, environ six aux oreilles, trois ou quatre de chaque côté, et enfin, un au mamelon gauche. Il a également un tatouage sur l'épaule représentant une croix noire renversée.



Décrivez-nous l'histoire de votre personnage


    Son histoire : Mon casier judiciaire est bien loin d'être vierge... Je pourrais raconter mes exploits pendant des heures, mais ce n'est pas ce qu'il y a de plus passionnant. Non, le mieux ce serait que je parle de moi, que je raconte un peu ma vie, du moins, ce qu'il y a à en dire... pas grand chose. Je suis né en août, en Arkansas, à la frontière de la Louisiane, ouais, un beau pays... Je vous épargne les détails et autres anecdotes pourries concernant ma naissance ou mon enfance, je m'en souviens à peine, pour tout vous dire... Mes parents se préoccupaient très peu de moi, on bouffait jamais ensemble, chacun faisait sa vie de son côté. J'étais nul à l'école, tout ce que je voulais c'était quitter cet enfer, partir loin. Mais c'est au cours d'un voyage scolaire que j'ai franchi la frontière et découvert la Louisiane pour la première fois. Soudain, c'était devenu une évidence: il fallait que je m'en aille vivre là-bas. J'y avais découvert une chaleur que jamais je n'aurais retrouvé dans mon propre pays.

    Après avoir toiser mes parents un bon couple d'années, on a finalement déménagé. Je suis entré au collège, et m'y sentais comme un étranger. La chaleur avait disparu; j'étais différent. On s'était installé dans un petit village au sud de la Louisiane où les gens parlaient un épais patois, un sale créole français qui mangeait la moitié des mots, un mélange bizarre d'indien, d'africain, le tout dans un parlé franco-anglais plutôt alternatif. J'ai eu plutôt du mal à m'intégrer, jusqu'à ce que je tombe sur ces deux-là. Rosalie et Lucien. Deux amis d'enfances inséparables, de vrais siamois, deux adorables cajuns nés dans la boue du bayou, au pays de la magie noire et du vaudou, du jazz et de la bonne bouffe, il ne fallait pas l'oublier. Lucien était celui des deux qui avait l'accent le plus prononcé mais il fut le premier à m'aborder. Il avait même entreprit de m'apprendre à parler comme eux, mais bon, ça me paraissait un peu inutile. Je retins tout de même de cette expérience quelques mots et expressions, à force de les avoir fréquenté. On formait un groupe très uni, mais même avec ces deux-là, je me sentais toujours un peu lointain... Ils avaient beau être constamment pendus à mon cou, me suivant comme mon ombre, je leur étais étranger... Après tout, ils avaient toujours été ensemble, c'était tout juste s'ils n'avaient pas du même sang, ils étaient si liés... et moi, j'étais l'intrus.

    Malgré tout, je m'étais entiché d'eux deux, et particulièrement de Lucien, je ne peux le nier. Lucien, ce fils de sorcière des marais, avec son rire parsemé d'or, sa voix transportée d'éclats d'argent et de poussière d'étoile, même lorsqu'il parlait de son dialecte si caustique. Ses yeux bleu translucide qui pouvaient tout lire, jusque dans les tréfonds de l'âme, ses lèvres étroites qui cachaient la langue la plus délicieuse que je pus déguster à ce jour, bien que trop brièvement, à mon grand regret... Lucien, avec sa chaleur, à toujours vouloir tout donner de ce qu'il n'a pas, et surtout avec son côté magique si apaisant. C'est un truc auquel je croyais pas, la magie, mais de lui, j'étais prêt à croire n'importe quoi. C'était différent du genre de magie absurde auquel on pouvait s'attendre, c'était quelque chose de très concret et pourtant invisible. Lucien avait juste le pouvoir de sentir et voir les choses imperceptibles, les sentiments, et guérir d'un simple touché tous les maux du cœur. Il appelait ça l'esprit, disant qu'il n'y avait rien de magique, qu'il était juste plus sensible que d'autres et on s'entendait tous là-dessus et l'acceptait. Mais bon, des fois, ça peut être embarrassant d'avoir l'impression d'être à nu en permanence, que l'autre peut tout voir de vous, sondant vos pensées de ses yeux intenses. Surtout avec les sentiments que je ressentais pour lui.

    En grandissant, ça s'est encore aggravé. Je me suis rapproché encore et encore de lui, j'avais l'impression qu'il n'y avait plus que nous deux sur Terre. Je lui ai enseigné tout ce que je savais et ensemble, on est devenu deux sacrés chapardeurs. Je lui volais souvent des bijoux, pour lui et pour Rosie, et lui partageait avec moi ses plats et son herbe. Le premier Gumbo que j'ai mangé, je m'en souviens encore parfaitement. Les nuances prononcées des épices, le rose clair de la chair des crevettes, mélangés à ce ragoût superbe, surélevé de quelques gouttes de tabasco. Mais plus encore que sa cuisine, s'il y avait une chose pour laquelle Swampy* était doué, c'était roulé les joints. Les herbes qu'on fumait ensemble étaient, sans mentir, probablement les meilleures, inégalées dans aucun des cinquante états d'Amérique. C'était son cousin de Caroline du Nord qui les faisaient pousser, et Lucien, lui, savait comment les doser justement pour les apprécier jusqu'à la dernière bouffée. Elles avaient une saveur colorée, verte, qui vous faisait chaud au ventre et faisait voler des papillons dans votre tête. Lucien pouvait se rouler jusqu'à cinq joints par jours, il fallait le voir quand il était défoncé, c'est que c'est tout un phénomène, ce sale hippie. Malgré toutes ces saveurs, rien, rien au monde ne pouvait être meilleur que les lèvres de Lucien. Le bref instant que nous avons échangé cette nuit-là, la saveur à la fois salée et sucrée de sa bouche et les caresses lentes et pudiques de sa langue contre la mienne laissèrent dans mon cœur une trace indélébile. Je voulais qu'il soit entièrement mien, je le désirai d'une fougue et d'une flamme incompréhensible, incontrôlable, dévorante. Mais lui ne l'avait pas, sa flamme ne brûlait pas comme la mienne, il ne voulait pas aller plus loin. Je m'en sentis profondément blessé, frustré, mais ne lui en dit rien. A quoi bon parler puisqu'il sentait déjà tout...?

    Puisque Lucien se refusait à moi, je jetai mon dévolu sur la petite Rosie, en ultime recours. Rosalie était une très jolie jeune femme, une fraîche rouquine, rayonnante de fougue, toujours souriante, avec un visage tout rond, parsemé de tâches et de rougeurs qui la rendait absolument adorable. Mais pour moi, sa beauté n'égalait pas celle de Lucien et ses longs cheveux blonds. C'était idiot, je ne gagnais rien en m'accaparant l'amour de notre Rosalie, mais j'étais si désespéré que je me sentais obligé de me jeter dans les bras du premier venu. Et quand j'eus le cœur brisé, c'est la petite Rosie qui me cajola. Je lui ai fait l'amour, un soir, à l'arrière de ma voiture. Elle avait la peau douce, mais je ne pus vraiment y faire attention, encore trop préoccupé par mes pensées coupables. Lucien... lui qui ressentait tout, il devait se douter de ce que je devais être en train de faire, c'était plutôt inquiétant. Sans doute qu'il ne me pardonnerait jamais... Et en plus que de devoir supporter sa rancœur, il fallait en plus que je porte la mort de cette pauvre Rosalie sur la conscience... La même nuit, ma voiture a embouti un camion. J'y ai perdu deux côtes, Rosie, la vie. Je me remémorais les soirées passées dans les bars avec eux deux tandis que je gardais les yeux fixés sur le volant et mes mains tremblantes, les soirées à jouer dans les bars de Louisiane, à taper du pied au rythme de la basse, à frissonner quand venait le solo de guitare et à frémir quand la voix de l'ange aux yeux de pluie grimpait en crescendo. Ce temps était fini. Perdu, sans espoir de retour. Lucien était inconsolable, il pleurait de jour comme de nuit, en silence, à fixer, dehors, la pluie qui s'abattait sur le marais. A quoi pensait-il alors...? Je ne le saurais jamais.

    Même dans la peine, Lucien restait pour moi le plus beau des hommes, mais je préférais éviter son regard et gardait mes distances, dévoré par la culpabilité. Puis tout a éclaté, mon cœur s'est déchiré quand ce fou m'a annoncé qu'il voulait quitter le pays.

    «De toute façon, il n'y a plus personne pour m'attendre, ici...»

    Je ne pouvais en endurer plus. Une douleur aiguë monta en moi et j'explosai, me jetant littéralement sur lui pour l'empêcher de partir. Je regrettais, je regrettais tout, tellement... Je refusais qu'il s'en aille, je ne voulais pas le perdre... Assis sur son ventre, je lui tenais les poignets d'une main et lui gueulais au visage.

    «Comment, personne..?! Et moi, je ne compte pas...?! Ne sais-tu donc pas que je t'aime...?!!»

    Je l'ai embrassé de force, voulant lui montrer combien je l'aimais, mais ça m'a fait encore plus mal. Il n'y avait plus de douceur et il se débattait sous moi. Tout ce fragile équilibre se brisa en un fracas inéluctable, tout avait été détruit... par ma faute. Il y avait tant de paroles blessantes que j'avais dites, tant d'actes que je regrettais, si seulement je pouvais revenir en arrière, tout reconstruire, repartir de rien... Lucien, est-ce que tu me pardonnerais...?

    Je suis devenu incontrôlable, ne tenant plus compte de ses cris et de ses coups. Je l'avais tant désiré, je souffrais tant d'avoir gâché tout ce que j'avais de plus cher... je ne sais plus ce qui m'est passé par la tête, je pensais peut-être que le faire mien compenserait avec cette douleur qui me tiraillait. Mais je me trompais... Rien ne pouvait réparer mon erreur et ce n'était certainement pas en le violant que j'obtiendrais le salut. Mais, grâce au ciel, je ne pus aller jusqu'au bout. Il a suffit que je glisse une main contre son sexe pour voir sa colère atteindre son paroxysme. Il m'a repoussé de toute sa force, m'envoyant me cogner contre un meuble et s'est empressé de se relever, tremblant. Il s'est mis à crier et je n'ai pas compris un mot de ce qu'il a pu me hurler. Mais il n'y avait pas besoin de mots pour savoir que j'allais prendre cher... Ses yeux bleus avaient perdu de leur beauté, ils étaient écarquillés et rouges de larmes, comme ces lapins dépecés qu'on voit en devanture des boucheries. Ce n'est pas très romantique mais c'est la première image qui m'est venue en le voyant ainsi... Ce n'était plus le Lucien que j'aimais, c'était un monstre de haine prêt à fondre sur moi. Il s'est saisi d'une bouteille de bière vide qu'il a fracassée contre ma mâchoire. Un bruit sourd résonna dans ma tête et je tombai face contre terre, une violente douleur remontant de ma gorge jusqu'à mon menton. Il revint à la charge, plantant dans ma joue le verre de la bouteille brisée. Et moi, je ne me défendais pas, me contentant de geindre sous la douleur. Je méritais sa vengeance. Mais son père a débarqué et l'a chopé sous les bras pour l'immobiliser. Il a juré qu'il l'enverrait en pension. Et c'est ainsi que je vis disparaître la seule chose qui me rattachait encore à la vie, tandis que le sang coulait abondamment, me faisant tourner la tête.

    Après plusieurs semaines de soins intensifs, je me levai enfin de ce lit blanc sur lequel on m'avait couché, marchant d'un pas incertain jusque devant un miroir, traînant ma perfusion derrière moi, et me regardai dans la glace. Une épaisse cicatrice traversait mon visage, du coin de ma lèvre jusque dans le milieu de mon cou. A présent, j'étais sûr que je ne pouvais pas l'oublier... Quand je sortis de l'hôpital, je marchais comme un condamné dans la rue, ne sachant où aller. Mes parents m'attendraient sûrement de pied ferme, je n'étais pas sûr de vouloir rentrer un jour. Mais c'était sans compter sur la Lincoln noire garée devant l'hôpital. Ils étaient venus me chercher. Chienne de vie.

    *Swampy: Swamp signifie marécages. Samuel avait pour habitude de surnommer Lucien Swampy, en raison de ses origines.


    Sa venue au pensionnat :



Et vous alors ?


    Votre âge : 17 ans (bientôt 18, le 30 décembre)
    Comment avez-vous découvert ce forum : Je connais un des membres =w=
    Première impression : Un très beau design et un contexte sympa :3
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Samuel Hayden [en cours]

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